Self-Défense et Système de Combat Russe

Le club propose deux disciplines principales, qui sont la Self-Défense, et le Système de combat Russe. Une description rapide de chacune de ces disciplines est présentée ci-dessous (deux onglets cliquables). Pour davantage d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous répondre au mieux.

La Self-Défense

Self-Défense

Le terme Self-Défense est un terme anglais, qui désigne l’ensemble des techniques de combat pour faire face à une attaque lorsque l’on est désarmé. On parle parfois de combat rapproché (close combat). Le terme « autodéfense » a étymologiquement la même signification mais renvoie plutôt à une défense armée.

L’enseignement de la Self-Défense est souvent basé sur des arts martiaux comme le Ju-Jitsu, mais toutefois une différence de taille: les arts martiaux, comme tous les sports de combat, portent une attention particulière au respect de l’adversaire. S’il y a un respect rigoureux des règles de sécurité pendant l’enseignement et l’entraînement, avec l’utilisation d’armes factices et port de protections, l’application réelle se fait sans respect aucun de l’attaquant puisque celui-ci ne respecte pas sa victime. En condition réelle le but est de faire cesser l’attaque avant d’être maîtrisé, blessé ou même tué. L’attaque doit cesser le plus rapidement possible tout en protégeant au maximum notre intégrité physique.

Les enseignements sérieux ne se limitent pas à l’apprentissage des techniques de combat, mais s’attachent aussi à la gestion des situations tendues, à éviter l’affrontement par le comportement, la parole et à connaître l’aspect juridique (légitime défense). Il faut en effet souligner que d’un point de vue légal, la réponse doit être proportionnée à l’attaque, et que l’on n’est considéré en légitime défense que si l’on est attaqué en premier.

Efficacité directe et arts martiaux traditionnels

Les arts martiaux traditionnels ont été développés durant des siècles, ils sont donc issus d’une longue expérience et ont prouvé leur efficacité. Ils se sont cependant transformés entre le 18e et le 20e siècle à cause de trois phénomènes :

  • Des périodes de paix.
  • L’arrivé des armes à feu, le corps à corps devenant une situation rare.
  • La modernisation des sociétés, s’accompagnant parfois d’un oubli des traditions de combat.

Ainsi la Savate qui était un combat de rue est redevenu une boxe bourgeoise, les arts martiaux d’Extrême-Orient se sont détournés de la violence et l’on est passé à des compétitions sportives régulées. Or la préoccupation de la défense personnelle est bien l’efficacité immédiate. A ce titre, les arts martiaux et sports de combat semblent parfois éloignés des situations réelles. La Self-Défense reprend donc l’héritage des arts martiaux mais le replace dans des situations probables :

  • En utilisant des protections afin de porter des coups les plus réels possible et d’habituer les pratiquants à la violence des attaques.
  • En utilisant des armes factices ressemblant aux armes réelles afin d’apprendre des techniques de désarmement ainsi que gérer son stress et sa peur.
  • En apprenant à utiliser au mieux l’environnement, les objets qui nous tombent sous la main (ceinture, clés, sac à main, journal, …).

Le Combat Défense Sportif

Combat Defense Sportif

Toutefois, la pratique des arts martiaux reste bien souvent la base nécessaire de l’enseignement, c’est pourquoi on enseigne le Combat Défense qui allie l’efficacité du combat de rue et la souplesse, la rondeur, la technicité des arts martiaux.

Il y a une vingtaine d’année la Self-Défense était la prolongation d’un sport de combat. Vous n’y aviez accès que lorsque vous maîtrisiez le dit sport de combat et comme vu précédemment les technique utilisées pouvaient parfois êtres bien éloignées de la réalité.
Depuis une dizaine d’années la Self-Défense revient à la mode. On vous explique qu’il est très facile de mettre hors de combat un adversaire avec des techniques très simples. Mais souvent, si il n’y a aucune connaissance du combat ou de maîtrise de la base des arts martiaux, ces techniques bien que reconnues sont mal appliquées et donc inefficaces:

  1. Le Combat Défense Sportif tel qu’il est enseigné dans le Dojo du Fight Club Luneland est un mix de plusieurs sports de combat et arts martiaux.
  2. Une remise en forme sous forme d’échauffement cardio-musculaire occupe le tiers de chaque cours.
  3. Une approche du combat de ring mélangeant de nombreux sports de combat qui nous permettent de visualiser tous les aspects du combat tournoyant (impact, souffle, stress, visualisation de l’ouverture, l’efficacité des coups portés, …). Toute cette approche du combat est en light contact ou en semi contact.
  4. Un enseignement de la défense personnelle mis en adéquation avec l’apprentissage de la base des techniques de sports de combat et arts martiaux et la législation en vigueur.
  5. Les compétitions peuvent se dérouler de deux façons :
    • Sous forme de combat en trois rounds en semi contact ou en light contact (voir règlement).
    • Sous forme de duo système avec un partenaire, démonstration en application des techniques de Self-Défense (voir le règlement du dojo-club-luneland).

Le Combat Défense Sportif tel qu’il est enseigné dans la salle de sport Fight Club Luneland reste un loisir familial accessible de 12 à 77 ans.[/fusion_tab]

Le Système de combat russe

Système de combat russe

logo combat russe, russeLe combat Russe est la méthode de Self défense homologuée par l’école de Police de la ville de PERM.

C’est une « création » dont le nom date de 1997. Auparavant c’était un mélange de toutes les techniques expérimentées et décortiquées d’Art Martiaux, une mixité de « combat hand to hand », très célèbre en Russie, de Boxe, Kick, Ju-jistsu, karaté, Sambo, Judo, etc., mais aussi de techniques militaires et policières expérimentées « en live ».

Vladimir KHOUDENKICK est certainement l’homme qui a le plus de connaissances en matière de « défense personnelle »…On le dit !!! Des « grands du milieu des arts martiaux le disent » et c’est certainement vrai, notre expérience le prouvera.
Il est connu et reconnu depuis trois ans au festival des Arts Martiaux de Bercy, et apporte chaque année une touche d’originalité dans ses démonstrations, qui restent « pragmatiques ». Son « système » nommé Combat Russe est totalement rodé, finalisé et expérimenté en situation réelle. Pour Vladimir il n’est pas question d’enseigner des techniques « de salle » qui n’auraient aucune efficacité concrète
en milieu urbain. Vladimir enseigne donc ces techniques aux nouvelles recrues et perfectionne les milices en fonction.

On ne peut pas citer tous les fondements de ce système, car la recherche est tout simplement énorme, et l’ouverture d’esprit de ce Maître est exceptionnellement riche et diversifiée. Contrairement à d’autre systèmes de self défense, le combat Russe est « synthétique » et ne souffre pas de la dissociation de différentes techniques. Lutte, Judo, Boxe, etc sont enfin réunis par ce système afin d’assurer un système de Self-Défense adapté aux situations de rue pour tous citoyens mais aussi aux forces de l’ordre ou aux agents de sécurité.

La base de réflexion de Vladimir a été vraiment de « mixer » toutes les techniques plus efficaces des arts martiaux, de surtout de ne pas les dissocier lors de l’enseignement. Il a donc élaboré un système de « transition » permettant de passer, des frappes aux projections, au combat au sol et aux immobilisations si nécessaire.

Combat Russe, un style de combat à deux variables :

  • La première variable est le développement de techniques de « combat sportif », permettant la formation de sportifs de très haut niveau, capables de combattre indifféremment dans des disciplines diverses telles que le « combat hand to hand ou corps à corps », le Jiu-jitsu full contact ou en free-fighting. Les techniques enseignées en combat russe sont globales et pragmatiques. Elles permettent donc d’être compétitives dans toutes ces disciplines et au final, les compétiteurs peuvent s’en donner à cœur-joie, tout au long de la saison sportive et s’exprimer pleinement (imaginez un peu l’expérience de ses combattants).
  • La seconde variable est d’utiliser ces techniques en les « ajustant » aux conditions particulières de « la défense personnelle en milieu urbain ». Les « finitions » sont différentes bien entendu. Des techniques de « contrôle » peuvent être adoptées par une personne agressée afin de conclure un conflit ou pour répondre aux attentes des professionnels de la sécurité (armée, police, sociétés de sécurité et de protection) désirant maîtriser un forcené dans l’exercice de leurs fonctions. L’enseignement de base est le même, mais on y rajoute donc en plus des contrôles, l’effet psychologique, l’effet de groupe (plusieurs agresseurs), et surtout les armes, blanches et à feux.

« Vladimir » : quelle est sa particularité ?

vladimir bercy
D’une manière générale le « Combat Russe » est basé sur la fluidité, la souplesse et la décontraction de l’ensemble du corps dans le but d’absorber les attaques, de se soustraire, d’éviter, mais toujours et surtout avec un constant transfert de poids du corps et une recherche d’appui et d’enracinement au sol, afin d’accroître sa puissance depuis la pointe des pieds, en passant par le bassin et en s’enrichissant au passage des centres énergétiques du corps, dans son intégralité : au final la puissance maximale est au rendez-vous et l’efficacité est absolue.

L’avantage aussi d’une telle souplesse est d’éventuellement mieux encaisser un mauvais coup, mais aussi de « ruser » sous l’allure de la décontraction, face à un adversaire excité.
La ruse, la feinte, font aussi partie de l’aspect psychologique du Combat Russe. Vladimir nous enseigne donc à être des « acteurs », à « jouer la comédie » afin de se sortir d’une situation critique telle qu’une agression au couteau par exemple.
Il faut dire qu’il est très « pointu », façon de parler… en matière de manipulation des armes blanches et de défense sur les attaques au couteau.

Il a su adapter l’intégralité de son système aux contraintes spécifiques des agressions à l’arme blanche. Il a volontairement évincé certaines techniques « déjà vues et enseignées » mais qui selon lui et son expérience n’avaient aucun fondement réaliste en situation, donc aucune chance d’être efficace.
Il est à souligner que ses différentes blessures causées lors d’attaques réelles, l’ont incité à se pencher avec énormément de soin sur ce sujet et à se poser les bonnes questions avant de proposer une technique. Le « show » n’est pas sa préoccupation, seule l’efficacité est importante face à quelqu’un qui veut vous prendre la vie.
Il n’exclut pas non plus le principe de savoir sacrifier une partie du corps lors du combat au couteau.[/fusion_tab]